Détroit des lamentations… ou de l’action ?

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Nous avions appris, ce printemps, à situer le détroit d’Ormuz, entre Oman et l’Iran. Nous découvrons en septembre celui de Bab-El-Mandeb, entre Djibouti et le Yémen.

Par cette « porte des lamentations » (son nom en arabe) transitaient 4 millions de barils de pétrole saoudien par jour avant que les rebelles houthistes n’en prennent le contrôle. Résultat, les prix de l’essence s’envolent.

Que faire pour réduire cette dépendance aux importations à flux continu : encourager les énergies renouvelables, promouvoir une agriculture plus organique… ? Nos gouvernants ont choisi : plutôt inventer en urgence des  fonds de compensation sans rien changer. « L’État a dépensé 19 milliards d’€ pour financer un bouclier tarifaire sur les énergies fossiles en 2022-2024. Ces sommes considérables n’ont produit aucun effet durable. Le soutien public à l’installation d’énergies renouvelables sur 2018-2023 a coûté un montant équivalent ; mais il a permis de mettre en place 22 GW supplémentaires.» (Pierre Moscovici, Rapport de la Cour des Comptes, septembre 2025).

A CéléWatt, le choix est fait : on agit pour proposer des kWh, locaux et renouvelables… avant de devoir apprendre le nom d’un troisième détroit !