
(photo P. Piro)
Le soleil a fait l’actualité tout cet été, et plutôt pour le pire. Vu côté CéléWatt, qu’en dire ? Les panneaux de nos parcs sont conçus pour maximiser leur production sous une température « clémente », jusqu’à 25 degrés. Au-delà, leur performance baisse ; ils ont donc souffert cet été. Mais s’il a fait si chaud, c’est parce que l’ensoleillement, donc les heures actives pour nos panneaux, a été maximal.
In fine, l’effet « nombreuses heures de soleil » fait plus que compenser l’effet « perte de rendement par surchauffe ». Ainsi, à Brengues, notre « vieux » parc (déjà 8 ans de production) a produit plus que la moyenne de juillet et même plus que jamais en juin !
Le résultat est le même au niveau national ; le solaire a atteint cet été 12 % de la production d’électricité, sans se préoccuper du manque d’eau ou de méduses invasives comme doivent le faire les centrales nucléaires.
Alors, se réjouir des canicules à venir ? Sûrement pas ! Mais miser sur le solaire pour y faire face, plus que jamais.