Les travaux sont lancés à Carayac

Bail signé avec la commune en début d’année, déclaration préalable de travaux déposée en mars et validée par les administrations fin avril, contrat d’achat de la production conclu en juin avec Enercoop … place à présent au chantier de construction sur une parcelle bien orientée pour assurer un ensoleillement optimum.

Le piquetage des points de branchement des panneaux a été réalisé fin juin. Les tests à l’arrachage des nouveaux supports en bois, conçus par Mécojit, se poursuivent en juillet. A la fin du mois, deux entreprises locales poseront les clôtures et feront les terrassements nécessaires pour l’accès au parc et la pose d’une citerne souple de 60 m³, demandée par le Service Départemental d’Incendie et Secours..

Les chênes du causse, sur lesquels seront fixés les panneaux, seront coupés courant septembre puis amenés sur site pour un montage de la structure en octobre.  Les panneaux installés seront des 320 Wc, plus puissants que les 290 Wc du parc de Brengues; ils seront donc moins nombreux pour respecter la puissance maximale autorisée de 250 kWc.

Le parc CéléWatt de Carayac devrait commencer à produire début 2021 après son raccordement au réseau par Enedis.

CéléWatt, lauréat du prix « Ils changent le monde »

CéléWatt a reçu début juillet le prix « Ils changent le monde »de la Fondation Terre Solidaire, dans la catégorie « énergie propre et citoyenne ».

CéléWatt a reçu le plus de votes dans cette catégorie. Un grand merci à tous ceux qui nous ont soutenus !

Travaux autorisés

Le préfet du Lot a signé fin avril l’arrêté de « non opposition » à la déclaration préalable pour l’installation du parc de Carayac. En pratique, il autorise donc les travaux tel que demandés.

CéléWatt avait introduit cette deuxième demande, modificative, pour validation d’un nouveau type de support innovant, en bois et non plus métallique.

ParcSous réserve de nouvelles contraintes « covid-19 », la préparation du terrain est prévue cet été et l’installation des panneaux cet automne. Le parc de Carayac, deuxième parc citoyen de notre coopérative, enverrait alors ses premiers kWh sur le réseau début 2021.

Les EnR, c’est bon pour la santé

C’est la revue belge Renouvelle qui nous le rappelle : choisir une source d’énergie, c’est faire aussi d’autres choix sociétaux. Privilégier le solaire (ou l’éolien), c’est permettre également « de réduire fortement les effets néfastes de la pollution de l’air et donc d’améliorer la santé des humains ».

Si les énergies renouvelables (EnR) devenaient majoritaires d’ici 2050, cette mortalité précoce du fait de la pollution de l’air baisserait des 3/4 selon une étude du Postdam Institute for Climate Impact Research.

 Opter résolument pour les EnR ne résout pas tous les problèmes : les bioénergies consomment des terres, le solaire ou l’éolien des minéraux. « Il faudra faire les bons choix pour limiter l’impact de ces nouveaux besoins sur d’autres objectifs sociétaux, tels que la protection de la nature, la sécurité alimentaire ou même la géopolitique ». Mais en matière de santé, il n’y a pas photo : le solaire, c’est bon pour la santé. Plus que jamais un message d’actualité !

Brengues : maintenance OK

Contrôle visuel des installations, serrage des diverses connectiques, vérification de la production individuelle pour chacun des 5 onduleurs, passage de la caméra thermique pour déceler les points de surchauffe éventuels… le parc de Brengues a passé avec succès sa visite de contrôle annuel, assurée par l’équipe « maintenance » de Mécojit.

Cerise sur le gâteau, les panneaux se sont peu salis en deux ans. Un bon paquet d’euros économisés en évitant le recours à un contrat de nettoyage par une société spécialisée.

Fichu virus, sacré soleil

(production du parc CéléWatt de Brengues depuis le début du confinement)

Il nous faudra « interroger le modèle dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies » . « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie (…) à d’autres est une folie ».

Pour aider le Président Macron à mettre en œuvre ses fortes paroles, en matière d’énergie notamment, CéléWatt lui confirme qu’un petit parc solaire citoyen, une fois installé, est indifférent au confinement, aux errements des cours du pétrole ou de l’uranium, ne dépend pas de l’état de circuits mondiaux d’approvisionnement et ne présente aucun risque de sécurité pour ses voisins si les personnes en charge de son suivi sont confinées (au pire, un onduleur arrêté ne serait pas remis en route, d’où une baisse de production, mais sans générer aucun danger ou risque de pollution).

A ce jour pourtant, l’État est absent de tout soutien aux parcs solaires villageois. Ils n’existent que grâce à Enercoop, qui achète leur production à un tarif de soutien, et aux clients d’Enercoop qui acceptent de payer un peu plus cher pour se fournir en énergie locale et renouvelable.

Le futur parc CéléWatt de Carayac produira un kWh presque moitié prix de celui du futur EPR de Flamanville. Monsieur le Président, on interroge aussi tous ensemble notre modèle énergétique ?

CéléWatt, partenaire du fonds Énergie solidaire

Le parc de Brengues ne peut exister que parce qu’ Enercoop, fournisseur coopératif d’énergie verte, rachète son électricité à tarif préférentiel. CéléWatt s’est basé sur ce tarif pour établir son plan d’affaires et a signé un contrat d’achat pour une production annuelle de 300 000 à 330 000 kWh.

Mais une bonne surprise côté soleil n’est jamais exclue, comme ce fut le cas en 2019. Puisque notre objectif de production, donc de rentrée financière, a été bien atteint, le Conseil d’administration de CéléWatt a décidé d’offrir le bonus de production 2019 (les 4 415 kWh au-delà des 330 000 kWh contractualisés avec Enercoop) au fonds de dotation Énergie solidaire.

Concrètement, CéléWatt cédera gratuitement ces 4 415 kWh à Enercoop qui versera l’équivalent de leur valeur au fonds Énergie solidaire qui reversera à son tour ce montant à Quercy Énergies pour des actions locales de lutte contre la précarité énergétique.

CéléWatt sera le premier producteur français, hors collectivité publique, à faire le choix de donner ainsi des kWh à Énergie solidaire. C’est ça aussi être un projet citoyen et solidaire…

Citoyens 2, Privés 1

On le présentait dès l’origine du projet CéléWatt, on en parlait lors de nos réunions ou sur nos stands… désormais c’est une étude menée par Énergie Partagée qui le confirme : un projet citoyen d’énergie renouvelable rapporte au moins 2 fois plus au territoire qu’un projet privé. Et l’Ademe le confirme officiellement dans un Avis paru en décembre : « ces projets permettent d’optimiser les retombées économiques et sociales localement ».

Ainsi CéléWatt n’a pas créé d’emploi local permanent mais a privilégié les entreprises locales pour étudier puis construire le parc de Brengues et, bientôt, celui de Carayac.

Dés que la coopérative sera bénéficiaire, le résultat sera disponible localement. Pour une raison simple : CéléWatt appartient à ses sociétaires et sa gouvernance est locale. Pas de risque qu’une assemblée d’actionnaires lointains ou un fonds de pension décide de rapatrier les bénéfices.

Futur parc citoyen de Carayac : le bail est signé

Le 23 janvier, Jean-Pierre Pfenninger, maire de Carayac, signait le bail confiant à CéléWatt la gestion d’un terrain communal (initialement destiné à l’implantation d’un lotissement qui ne s’est pas concrétisée) pour y construire un parc solaire citoyen de 250 kWc.

Sur les conseils de Maître Thouron, c’est l’option d’un bail civil qui a été retenue plutôt que l’habituel bail emphytéotique. Un bail civil donne en effet plus de souplesse pour en adapter les clauses et concilier au mieux les intérêts de la coopérative et ceux de la commune.

 CéléWatt ayant obtenu les autorisations nécessaires (« arrêté de non opposition » à notre déclaration préalable), le parc citoyen de Carayac devrait sortir de terre courant 2020. Avec deux nouveautés par rapport à celui de Brengues : une citerne d’eau sur la parcelle, exigence du Service départemental d’incendie, et une innovation « verte » dans sa construction… dont le prototype sera dévoilé aux sociétaires lors de l’Assemblée générale le 25 avril.

2019, année ensoleillée

 Le « productible photovoltaïque » mesure la quantité de kilowattheures produits par kilowatt-crête installé. Autrement dit, la quantité d’énergie qui pourra être injectée sur le réseau selon la puissance, donc la surface en panneaux, d’une installation.

La carte de France du productible , publiée par l’association Hespul, fait référence. Elle permet de suivre l’évolution de ce productible dans le temps et selon les régions pour une installation type (orientée plein sud, pente à 30 %…).

Pour 2019, le productible y est à 1270 kWh/kWc pour la zone de Figeac , à comparer avec une moyenne de 1255 kWh/kWc pour les 10 années passées.

Les données CéléWatt pour le parc de Brengues, à 1289 kWh/kWc, confirment le bon ensoleillement de 2019. Tous les mois de février à septembre ont connu un ensoleillement supérieur à la moyenne. Et les choix judicieux d’implantation des panneaux, faits par Mécojit, ont permis d’en bénéficier à plein.